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3 janvier 2008 - Dans la ruelle Amour

Une petite visite guidée de la ruelle commerçante de mon quartier de Tôwa 2-chôme, près de la gare de Kameari. J'ai dû la traverser des centaines de fois... Frédéric en a fait une belle histoire pour le collectif Japon (et je ne dis pas ça parce que j'apparais dedans !).

Elle a été construite dans les années 70. Depuis, beaucoup de magasins ont fermé, remplacés par d'autres ou laissés à l'abandon. Par conséquent, les enseignes ne correspondent pas toujours aux magasins. Il y a aussi des boutiques plus récentes qui n'ont pas d'enseigne à l'ancienne.

A Tôkyô, les immeubles sont remplacés à une vitesse folle. Je vis ici depuis trois ans, et déjà trois bâtiments de cette ruelle ont été démolis, dont le "Fashion Cleaning" dessiné par Frédéric.

J'avais envie de garder une trace de tout ça...

Un magasin de tampons encreurs. M. SUZUKI vend des boissons, des friandises et des chips. Un magasin qui vend du riz.
Un seikotsuin (entre ostéopathe et chiropracteur). Le marchand de liqueur qui parle un peu chinois. L'un des deux bouchers de la ruelle Amour.
Un magasin de vêtements pour mamies "MARUYA". Un magasin de viandes grillées et de brochettes. Un restaurant de soba (nouilles de sarrasin)
La marchande de tofu. Un magasin de vêtements pour enfants "MARUYA". Ici, c'est la seule commerçante qui ne répond pas quand je lui dis bonjour ! J'ai laissé tomber.
L'autre boucher de la ruelle Amour. Un minuscule magasin de disques. Un autre magasin de riz.
Un magasin de vêtements traditionnels (kimonos, yukatas et jinbeis). Un magasin de thé. Un délicieux restaurant de poissons.
La fleuriste, dont les étals débordent souvent (et joliment) sur le trottoir. Boutique fermée. Un magasin de vêtements.
Un restaurant izakaya où nous ne sommes jamais allés. Un sekkotsuin. Je ne connais pas la différence avec le seikotsuin décrit plus haut, mais en tout cas, c'est dans le même domaine. Vêtements pour bébé.
Un mini-bureau de tabac tenu par une mamie que j'ai souvent vue dormir debout. Un autre magasin de tofu. Mercerie KIKUYA.
Un magasin de cosmétiques. Un magasin de vêtements. Passez notre amour à la machine...
Un magasin qui vend des amuse-gueule : petits poissons séchés, algues marinées... Le marchand de geta (sandales traditionnelles en bois). Epicerie dont le slogan était "Plus pratique qu'un combini". Elle n'existe plus aujourd'hui.
"Have a nice dream", avec le marchand de literie. "Notre" marchande de brochettes... Le magasin de chaussures.
Le coiffeur pour hommes, où Frédéric a ses habitudes. "Beauty SUZURAN", le salon de coiffure concurrent tenu par des jeunes. Souvent, ils font des réunions d'études tard le soir après la fermeture. Karaoké "BLUE". 
Pour tout savoir sur la ruelle Amour, voir le collectif Japon (éd. Casterman)

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